samedi 1 octobre 2016

Québec

Du 11 au 17 octobre, je serai au Québec et je me réjouis de revoir ce beau pays que je n'ai pas vu depuis 2011, l'année de parution du livre de Jeanne Painchaud aux éditions de la Lune bleue ! 2016 sera l'année de la poésie et du haïku : Ce que la Lune dit au jour, anthologie que je dirige, avec 13 poètes québécoises, paraîtra le 12 octobre lors d'un lancement à l'UNEQ (Maison des écrivains) de Montréal ; le 14 octobre, je serai à Québec pour lire mes haïkus parus dans le collectif Zestes d'orange (coéditions AFH/Renée Clairon) dans le cadre du 7e Festival International de Haïku.

vendredi 16 septembre 2016

lundi 8 août 2016

Eté

Mer si calme -
roucoulement d'un pigeon
dans le trou du mur

©imageLou Dahua


lundi 4 juillet 2016

Festival Voix Vives de Sète

Du 22 au 30 juillet, je serai à Sète pour le Festival Voix Vives : vous pourrez me rencontrer sur le stand des éditions de la Lune bleue en compagnie de Françoise Lonquety et d'autres amis poètes. Je signerai aussi mes recueils parus chez Henry ainsi que mon Chiendents "Sur la trace du vent" chez les éditions du Petit Véhicule.


samedi 4 juin 2016

mardi 10 mai 2016

Chiendents n°108

J'ai le plaisir de vous annoncer la parution prochaine de mon Chiendents "Sur la trace du vent" aux éditions du Petit Véhicule. Il porte le numéro 108 et a été coordonné par mon ami poète Georges Cathalo.
Merci à lui et à Luc Vidal pour ce joli "Cahier d'arts et de littérature" !
Vous y trouverez un entretien de votre amie avec Georges Cathalo, des textes de Gérard Noiret, Cécile Oumhani, Marie-Josée Christien, Jean-Claude Touzeil et Hervé Martin. Des poèmes inédits. Un portrait chinois...

vendredi 8 avril 2016

Oublier Bagdad

Pour lire ma recension sur le magnifique album "Oublier Bagdad" de Salah Al Hamdani et d'Arnaud Delpoux dans le n°158 de la revue en ligne "Recours au poème", c'est ici :


"Oublier Bagdad  s’ouvre sur une mélodie au piano d’Arnaud Delpoux qui nous invite sur les terres d’Orient, l’Irak, terre d’exil du poète Salah Al Hamdani. « Cinq heures du matin » le poète veut voir la mer « cette mer tant désirée » – une voix grave dont le timbre si particulier, si beau, se marie parfaitement à la musique mélancolique d’Arnaud Delpoux."